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2026-07-10

Les 100 PM qui ont changé le monde · N° 4 | Sam Altman : son vrai produit, c'est OpenAI elle-même, l'entreprise

Le n° 4 du classement, c'est Sam Altman, OVR 96 — mais sur ses six dimensions, sa note la plus basse est le goût, à peine 87. Ce n'est pas un coup bas : c'est justement la clé pour le comprendre. Cette semaine-là, il n'a pas travaillé sur le produit : il a avoué à CNBC avoir « beaucoup ajusté » avec la Maison-Blanche pour sortir GPT-5.6, on l'a accusé d'avoir proposé de céder 5 % du capital à un fonds souverain américain, et il a signé une tribune pour vendre un « forum international sur l'IA, sous conduite américaine ». Le CEO d'une entreprise de produits qui passe sa semaine chez le secrétaire au Trésor — parce que le produit qu'il fait vraiment tourner n'a jamais été cette boîte de dialogue : c'est la place de ces trois lettres, OpenAI, dans le monde. Cet article décortique ses six notes, et un pari qui est en train d'être passé au crible des chiffres.

Les 100 PM qui ont changé le monde · N° 4 | Sam Altman : son vrai produit, c'est OpenAI elle-même, l'entreprise
2026-06-18

Le lapsus d'Altman : la moitié des « licenciements liés à l'IA » sont une mise en scène

Celui qui vend l'IA le plus fort vient d'avouer ce que tout le monde pensait tout bas. Sam Altman l'a dit : beaucoup de prétendus « licenciements dus à l'IA » relèvent en réalité de l'AI washing — des suppressions de postes déjà décidées, qu'on attribue à l'IA pour sauver la face. Plus troublant encore, quelques mois plus tard, il s'est dit « ravi de s'être trompé » : la vague de chômage qu'il redoutait n'est jamais arrivée. D'un côté, plus de cent mille postes tech évaporés en 2026 au nom de l'IA ; de l'autre, le vendeur numéro un de l'IA qui affirme que le phénomène est exagéré. C'est l'écart entre les deux qui mérite vraiment qu'on s'y attarde.

Le lapsus d'Altman : la moitié des « licenciements liés à l'IA » sont une mise en scène